Bilan 2016 > Ces questions perpétuelles…

Si Trimes cherche encore les points forts de cette saison, nous ce sont surtout des questions qui nous ont marqués. La raison est simple, nous n’avons toujours pas trouvé de réponse. Cela reste des pistes de réflexion qui pourraient se transporter sur les prochaines années…


Pourquoi le triathlète moyen a toujours besoin d’avoir la montre la plus sophistiquée possible avec des données avancées qui sont généralement très imprécises et dont il ne sait rarement que faire concrètement ?

Est-ce que les athlètes pros devraient être plus transparents sur la nature de leur blessure ? 

Pourquoi perd-on toujours la tête avec les Jeux Olympiques ?

Pourquoi l’émotionnel gagne toujours sur le rationnel ?

Pourquoi n’y-a-t’il toujours pas eu de françaises (PRO) qualifiées à Kona depuis l’instauration du système qualificatif (KPR depuis 2011), ni aucune élite en grande finale WTS depuis trois ans.

Pourquoi les articles les plus populaires sont toujours ceux sur des triathlètes qui font autre chose que du triathlon ?

Pourquoi rien de significatif n’est fait pour combattre le drafting ?

Pourquoi on se questionne toujours du traitement par les fédérations de la longue distance VS courte ?

Pourquoi le triathlète moyen a toujours ce sentiment que sa communauté doit financer son projet sportif ?

Comment certains élites font pour revenir aussi facilement d’une blessure ? 

Pourquoi certains n’ont toujours pas accepté le triathlon avec drafting. Les Brownlee ont bien démontré qu’ils pouvaient gagner une course à vélo (Rio, Leeds, Stockholm,…) ?

Pourquoi l’ITU n’a jamais statué sur l’arrivée des Brownlee à Cozumel ? On ne sait toujours pas si porter assistance/transporter quelqu’un est un geste légal. Pour le Buzz oui, mais pour nous ?

Pourquoi la lutte contre le dopage reste un processus toujours aussi opaque ?

Pourquoi ce sont toujours les mêmes coachs qui parlent ?

Pourquoi Lance est toujours traité comme un héros et non comme un personnage contrôlant un système qui a détruit/manipulé/intimidé plusieurs individus ?

Comment un con-frère peut agresser physique un autre sans discuter, sans s’excuser, sans en payer le prix ?

Est-ce que ne pas envoyer ses meilleurs éléments dans sa catégorie (junior/u23) à des championnats du monde leur permet vraiment de progresser ? Est-ce que ne pas utiliser ses dossards olympiques (Allemagne, Hollande, Nouvelle-Zélande, Italie) permet vraiment d’instaurer une culture d’excellence ?

Pourquoi les structures rejettent les échecs sur des individus et non l’ensemble (environnement)?

Comment on fait pour écrire avec des certitudes sans exposer un point de vue avec un argumentaire ? 

Aucun commentaire