La chronic’ de Xa > Le triathlon, réflexions et perspectives… chapitre I

Autant vous le dire tout de suite, mon petit papier hebdomadaire sera peut-être moins digeste qu’à l’accoutumée… Ceux qui arrivent au bout gagnent un paquet de chips bien grasses (aucun risque, c’est d’ailleurs la période où on peut se le permettre…).

La saison est finie, et avec elle, les résultats, résumés et analyses. Place au fond et à la réflexion !

Comme chaque année, je me demande vers où peut aller notre beau sport et ce qui pourrait lui permettre de mûrir davantage son développement.

Comment rendre le triathlon et ses compétitions encore plus attrayant.

Comment permettre à ses structures de proposer des encadrements de qualité, nos élites de performer, nos amateurs de s’épanouir, nos jeunes de s’amuser tout en progressant.

Toutes ces problématiques turlupinent mon esprit et alimentent ma réflexion. Elle se fait au gré des remarques, des sujets abordés sur les courses, au travers des forums ou lorsque j’encadre mon cher club.

Dans cette 1ere partie, j’ai envie de m’intéresser de plus près à ce qui est fondateur de notre pratique : les courses.

Le paradis perdu de l’effort solitaire.

Et aujourd’hui, l’un des sujets récurrents de quasiment toutes les épreuves qui se déroulent en raison du monde, c’est le problème du drafting.

Notre beau sport est confronté à un paradoxe duquel il n’arrive pas à se sortir : les triathlètes ne jurent, dans la majorité, « que » pour les courses « à la dure », ou le drafting est interdit. Dans le même temps, beaucoup d’entre eux s’inscrivent massivement sur des épreuves peu sélectives notamment sur les portions vélo.

En fait, le rêve de beaucoup de triathlètes aujourd’hui, c’est de chevaucher sur un vélo de chrono une « high way » déserte couché sur son prolongateur… L’image d’Hawaii quoi, quelque chose qui se rapproche de la recherche de toute puissance, seul face aux éléments.

Et j’avoue volontiers que cette image-là est bien forte dans mon esprit aussi. La quadrature du cercle en somme, car à part s’appeler Sébastian Kienle, ceci est bien difficile à faire…

De fait, le drafting, aujourd’hui, et quoi qu’en disent beaucoup de grincheux et de chevaliers blancs sur les forums, est très majoritairement « subit » par la plupart des concurrents. La densité du niveau général rend irrémédiable ce phénomène qui finit par gangréner beaucoup d’épreuves.

Alors on pourra tout invoquer, un problème d’éducation, la triche, le manque d’arbitres, tout ce que l’on veut… Très clairement, lorsque vous mettez un nombre important d’athlètes de niveaux sensiblement équivalents au départ d’une course et bien, au bout d’un moment, des pelotons se forment « bon gré mal gré ». Et il faut bien le reconnaître, on est souvent enclin à reprocher aux autres de bénéficier de ce fameux « effet groupe » même lorsqu’on en a usé sois même.

Que faire dans ces conditions ? Plusieurs options se présentent elles ne sont pas forcément si farfelues que ce que l’on pourrait penser au premier abord.

Vers une légalisation généralisée du drafting ?

Ouch ! Sacré pavé dans la mare…

Pourtant, je me souviens bien, il y a plus de vingt ans après les « mascarades » des championnats du monde et des championnats d’Europe distance Olympique… le magazine triathlète avait titré « triathlon 10 000 » pour qualifier la victoire du Belge Fons Hamblock en 1990 à Linz.

Un peu plus tard, c’est lors d’un championnat de France à Quimper que les élites Français eux-mêmes, avaient « sabordé » l’épreuve face une situation ingérable de regroupement à l’avant de la course… Ils avaient terminé tous ensemble et en footing pour manifester leur mécontentement. Même s’il y eut à l’époque des sanctions sur les « meneurs » de cette fronde, ce coup de sang fera date et permettra l’accélération des prises de décision face à l’apparition de plus en plus fréquente du drafting sur les courses.

À l’époque, il y avait énormément de défenseurs des courses sans drafting…

Je faisais partie de ces gens-là… J’ai toujours aimé ce côté « puriste », être une sorte de gardien du temple, de ses valeurs, d’une certaine forme d’éthique… Force est de constater aujourd’hui qu’à l’époque, j’avais tout faux…

L’idée selon laquelle, « le vrai triathlon » doit se faire sans drafting n’a plus beaucoup de sens à mon avis dans la mesure où le temps des pionniers est bel et bien révolu.

C’est vrai, la mythologie de notre sport s’est construite sur cette philosophie de défi individuel sans concession, seul, face aux éléments et dans la souffrance. Mais les images qui lui sont associées doivent évoluer comme notre discipline a su évoluer. Le triathlon est devenu  un sport de masse ouvert et accessible.

L’image du surhomme se bornant dans l’effort solitaire n’a plus vraiment de raison d’être. Ou, tout du moins, cela ne constitue plus le pilier central de notre pratique.

Par ailleurs, l’argument 1er des défenseurs des courses sans drafting est que le triathlon y perdrait sa raison d’être et que les athlètes ne seraient plus que des « nageurs/coureurs… »

On se rend compte que cette analyse est bien loin de la réalité de ces courses ou justement, la partie vélo, avec ses dynamiques d’attaques, ses changements de rythme, etc… est extrêmement sollicitant.

Est-ce envisageable chez nous autres, pauvres amateurs, et surtout, est-ce possible sur des courses au long court de masse, type Half, voire Ironman ?

Personnellement, je pense aujourd’hui que oui, et je suis même persuadé que cela ne changerait pas grand-chose à la hiérarchie des courses y compris chez les amateurs.

Cela nous obligerait en plus à changer un peu notre manière de nous entrainer et à nous aguerrir aux spécificités cyclistes.

Non, le principal problème au fond, ce serait le changement de mentalité…

Et aussi, il faut bien le dire, le retour vers des vélos classiques… Moins fun et valorisant que toutes les machines de guerre qui fleurissent dans les parcs à vélo depuis quelques années…

Évidemment, cela poserait des questionnements sur la sécurisation des parcours, une course en peloton étant contraignante de ce point de vue là. Mais au final, qu’est-ce qui est le plus risqué ? Des pelotons volontaires avec des athlètes préparés à cela ou des véritables essaim d’abeilles d’athlètes tête baissée sur des vélos de chronos ?

Sur XTERRA, les plus forts sont devant…

S’il y a bien des épreuves où personne ne songe à discuter le classement final, c’est les XTERRA (ou « cross triathlon » selon la nomenclature de la fédération).

Là, pas de problème de drafting ou d’irrégularité, les courses y sont suffisamment sélectives par elles-mêmes pour ne souffrir d’aucune contestation.

Le XTERRA, ça a tous les avantages, la technicité, la difficulté, la beauté et la convivialité. Je pense très sincèrement que nous devons allez vers le développement de ce genre d’épreuves, quitte à édulcorer quelque peu certain parcours pour les rendre un peu plus accessibles et moins spécifiques, parce qu’il faut bien le reconnaître, c’est parfois un peu « rock n’roll » !

Là encore, il n’y aurait que des avantages, les triathlètes s’entraînant aussi à VTT deviendraient plus techniques et agiles, y compris avec leurs montures classiques… Et lors de certaines journées d’hiver, la possibilité de s’entraîner en VTT pourrait remplacer avantageusement les séances plus classiques sur routes

Sans drafting, c’est possible, à condition…

Le vrai, le dur, celui qui veut du vélo route, mais aucun risque de drafting il se tournerait vers des organisations spécifiques, mais qui garantiraient au travers d’un cahier des charges drastique, la régularité de la compétition.

Peu de concurrents, des arbitres en nombre et des « pénalty box » fréquentes pour assurer à la course de se dérouler avec les athlètes à leur vraie place, quasi « en temps réel ».

Oui, c’est difficile à mettre en place, le nerf de la guerre étant l’argent… Qui prendrait le risque de monter une épreuve plus coûteuse pour l’organisation, mais rapportant moins faute d’un nombre de participants peu élevé ?

Difficile, mais pas impossible si ce genre de courses obtenait une sorte de « label » spécial délivré par la fédération et qui permettrait, pourquoi pas d’être aidé financièrement ?

Dans le domaine de l’écologie, si on construit une maison respectant tout un tas de principes et de matériaux, on peut obtenir des aides… L’organisateur garantissant une course « éco drafting » pourrait bénéficier d’un système semblable lui permettant de survivre, tout le monde aurait à y gagner et sans doute que les athlètes seraient prêts, pourquoi pas, à débourser un peu plus dans l’inscription pour bénéficier de ce « label qualité ».

Le triathlon, sport de monsieur tout le monde.

Ce quelques idées ne constituent que des axes de réflexion à faire murir et à digérer.

Ce ne sont que des ébauches, mais elles m’ont servit à vous présenter l’hypothèse selon laquelle notre discipline, qui évolue constamment du point de vue de ses déterminants techniques, doit aussi évoluer en profondeur sur le plan culturel et symbolique.

Le triathlète moderne est, de mon point de vue, un sportif « lambda », ni plus ni moins. Son défi est de pratiquer dans des conditions qui lui permettent de prendre du plaisir en sécurité et avec un fonctionnement lui garantissant l’équité de tous face aux résultats.

À cette condition, il doit faire quelques concessions de temps en temps, face à une éthique qui à mon sens correspond à des temps révolus… Une éthique qui nous rend même parfois un peu « imbuvables » au regard du citoyen moyen.

Il faut démystifier notre pratique pour qu’elle reste accessible et saine. Il nous faut la débarrasser de tout notre ascétisme exagéré, et de quelques codes qui ont la vie dure et qui considèrent que l’on est un « vrai de vrai » que dans l’effort solitaire, et que si la souffrance accompagne le dépassement de soi.

Il n’y a rien de plus faut que cela.

Le héros, aujourd’hui, c’est celui qui termine à sa place, à son niveau et en bonne santé en ayant su gérer son effort en fonction des circonstances de courses.

Le héros, c’est aussi celui qui aura su être intelligent et s’adapter aux éléments et aux stratégies pour en user et en tirer le meilleur parti.

Le héros, c’est enfin, celui qui aura réussi à infléchir lui même la dynamique de course, par sa force et son intelligence…

Vous l’avez compris, mon héros, aujourd’hui, c’est Allistair, c’est Sébastian,  c’est Mirinda c’est Pierre, Paul ou Jacques pour peu qu’il soit intelligent est raisonné dans ce qu’il fait.

Le héros du triathlon ne cherche aucune rédemption, aucune gloire dans ses performances. Seulement du plaisir et une certaine forme d’accomplissement.

 

20 commentaires
  1. Pas du tout d’accord avec ton approche du drafting, surtout sur IM. La règle est la règle, c’est aux organisations et aux athlètes de la respecter et puis c’est tout.

    L’effort solitaire n’a rien à voir avec le drafting et la course, contrairement à ce que tu penses, sera profondément modifié.

    L’esprit originel doit perdurer et l’évolution ne passe pas par la modification vers la facilité.comme de durcir les parcours en y rajoutant du dénivelé. Comment feront les mecs comme moi qui adore écraser les pédales sur de grands bouts droits ? Il arrêtent le tri ?

    1. Que reste il d’une règle lorsque, de fait, elle devient inapplicable ? C’est quoi l’esprit originel concrètement ? Certainement pas celui que tu décris, si, à l’origine les courses se faisaient « seul à seul », c’est uniquement parce que les écarts de niveaux, et les distance le permettaient de fait… (en d’autre termes, c’est une conséquence et non une recherche délibérés des triathlètes…) Tu parles d’effort solitaire… mais en natation et même en course à pieds, le drafting existe…le drafting facilite il réellement les choses ? A voir !!! En tout cas, chez les élites, il rend les courses plus intenses et terriblement sélectives. Tu adores écraser les pédales ? Super, moi aussi, il faudra apprendre à le faire intelligemment ! 😉 Merci en tout ças de participer au débat !!

      1. Tu dois courir bien vite pour drafter en CAP…
        On ne peut pas mélanger les élites et les groupes d’âge dans ce débat. En tant que GA, mon seul objectif est de voir la ligne, et si possible plus rapidement que la fois d’avant. Honnêtement, faire un ironman dans la roue, aucun intérêt pour moi. Je passerai à autre chose quand on n’en sera la.

        1. La vitesse est un élément de l’effet du draft… mais pas le seul 😉 Tu peux faire une course avec drafting sans passer ta vie dans les roues, c’est à toi de voir comment tu souhaites impacter la course… et, sinon, tu as raison, les élites et les GA, c’est très différent !

  2. Du drafting sur une distance iron, c’est pratiquement impossible, cela veut dire faire une boucle de 90kms à faire 2 fois et entièrement fermé à la circulation dans les 2 sens de circulation pendant environ 8h (mise en place jusqu’à la fermeture) … en France c’est impossible !

  3. Pour envisager du long avec drafting, il faudrait de paire mettre en place une notion d’équipe (par sponsor ou par nation), à la manière des GP ou des courses cyclistes. La dimension stratégique (on fait le travail pour notre meilleur coureur, on roule pas parce qu’on a un mec devant, etc.) rendrait la course passionnante.
    Ca c’est pour l’élite. Pour les AG en revanche, c’est plus compliqué à imaginer. Beaucoup de triathlètes se sont mis au long pour combler à vélo leur faiblesse en natation. Ils ne s’y retrouveraient plus.

  4. Il faut arrêter l’hypocrisie. La majorité des triathlètes souhaitent faire du long sur des labels (IM ou Challenge), afin d’avoir une reconnaissance vis à vis du collègue de boulot. De plus, je ne suis pas persuadé que Cordier aimerait voir son épreuve passé à 600 athlètes afin d’éviter le drafting. Et au contraire, si il pouvait mettre 10 000 triathlètes au départ de la ligne je pense qu’il le ferrait pour faire du fric. Et c’est la même chose pour toutes ces grosses courses.
    Bizarrement, toutes les courses distance ironman sans label, ne décolle pas vraiment, donc arrêtons l’hypocrisie, reconnaissons que le drafting va devenir indissociable vu le nombre de partants aux départs des grandes courses.

  5. Ce qui me choque dans les discussions autour du drafting sur longue distance, c’est que personne ne parle de respect des règles de compétition ainsi que du respect de l’adversaire, ce qui est une valeur fondamental de n’importe quelle sport de compétition. C’est triste d’en arriver là.

    Pour revenir sur les dernières courses auxquelles j’ai participé cette été, qui sont probablement les 2 courses où il y avait le plus de densité chez les GA : les championnats du monde 70.3 furent un lamentable échec au niveau du drafting, tandis qu’au championnats du monde ironman j’y ai vu moins de drafting que les années précédentes. Comme quoi il y a des choses à faire au niveau de l’organisation (départ de masse, arbitres…) pour améliorer la situation

  6. D’accord à 100% avec cette chronique, d’accord pour faire tomber les murs porteurs d’ascétisme exagéré et de souffrance physique à tout prix. Gagner un triathlon c’est avoir su utiliser ses ressources au bon moment et de façon intelligente et non pas « appuyer » du début à la fin, malheureusement je suis persuadé par exemple qu’un compétiteur peut aller jusqu’à grimacer volontairement de peur que son coach ou ses « collègues » lui reprochent de ne pas avoir assez « souffert »…
    Je suis pour une généralisation des courses avec drafting, tout en créant aussi des courses sous format contre-la-montre (avec un départ toutes les 30 secondes par exemple) comme cela se fait en cyclisme, tout simplement. Pour moi l’aberration en triathlon c’est de démarrer la course avec du drafting en natation pour passer ensuite à du non drafting à vélo (et pour repasser ensuite à du drafting en cours-à-pied), ce qui n’a aucun sens logique du point de vue de la compétition…
    🙂

    1. Ouais enfin gagner la course est une problématique pour moins de 1% des triathlètes. Nous autres, groupe d’âge, qui faisons la course pour nous, ne sommes pas concernés. Quelle saveur de terminer un ironman en roulant dans la roue ? Mon objectif est très modeste, faire un jour moins de 11h sur distance ironman. Et pas sur 3,6km de nage, 175km de vélo et 41km à pied. Sur la distance. Je me fiche de faire 10h30 si je n’ai pas parcouru la distance, ou si je me retrouve dans un peloton à 36km/h de moyenne (oui, plus vite, je ne tiendrai pas).
      Intégrer le drafting sur du long, créera une nouvelle discipline, ce ne sera plus le même sport. Oui ça changera la dynamique de course à l’avant, mais pour moi, arriver 800eme ou 900eme ne me changera rien.
      Après, le sport se démocratise, et la masse engendre un fort potentiel de business, qui est bien exploité… A nous de nous responsabiliser et d’aller vers les petites orga, et de laisser aux intéressés les moyennes de 38km/h à l’ironman cyclotouriste de barcelone par exemple.

  7. C’est n’importe quoi cette histoire de légalisation. Pour les élites, il me semble que l’affaire est entendue : tu veux rouler en peloton ? Vas sur le court. Tu veux rouler solitaire, vas sur le long ! Et puis finalement, pensez-y bien, les soit-disant progressistes pro-drafting… On s’entend pour dire que sur 180km, du regroupement, il va y en avoir en masse si on autorise le drafting. On arrivera a quoi ? A un peloton de masse qui va gérer quelques échappés voulont montrer leurs sponsors ? On autorise les oreillettes aussi ?! Ca va être génial en terme de visibilité médiatique 180 bornes d’une étape du Tour en attendant le marathon. Et je dis pas le placement a 54kmh avant la T2, ca va frotter sévère…

    Imaginons maintenant les chouettes parcours qui nous seront proposés… 18 tours de 10km parce que ca sera plus facile a sécuriser ? Beau critérium en effet.

    Légaliser parce qu’on n’est pas capable de faire appliquer la loi, en vous écoutant, on devrait ipso facto légaliser le dopage. Ah et puis comme vous avez de précieuses suggestions, on devrait légaliser la drogue et la corruption. On n’est plus à cela près. Je pense que c’est un problème politique, comme toujours. Politique aux orga, politique surtout aux grandes organisation, ITU ou Ironman. Franchement vu le prix de fou qu’on paye sur Ironman, il pourrait bien avoir un peu d’investissement pour faire régler la loi ?

    Je suis de ceux qui étaient de la vieille bataille 🙂 Mais dans l’autre camp car je débutais lorsque la bataille eut lieu. Je ne comprenais pas le purisme et le snobisme des garants de la Tradition, après tout, je suis nageur coureur et le vélo n’était pour moi qu’un moyen de me sécher avant de courir. Maintenant avec le recul et une modeste expérience, le Long représente vraiment ce qu’est un triathlon, un effort solitaire. Je peux comprendre la logique des FGP ou des miaux ITU, un collectif pour faire gagner un heureux élu, mais seul sur mon bike j’en suis loin.

    Quant au CLM avec départ aux 30 sec, si l’idée est intéressante, je vois mal l’application sur Ironman avec 1800 athlètes au départ, au niveau forcément hétérogène. D’abord ca prendrait 15h a passer tout le monde, et puis on fait quoi ? on annule la natation ? Parce que forcément il y aura des regroupements et des stratégies : dans le triathlon il y a des differences de niveau entre la natation et le velo !

    Non il faut trouver une autre solution. Je n’en ai pas, je ne fais que réagir sur certains de vos propos. Allez je vous en souffle une : faire un événement Ironman sur plusieurs jours, mettons sur deux jours par exemple. Les élites le samedi, les GA le dimanche ?

  8. Je ne comprends pas pourquoi personne n’a encore pensé à la puce éléctronique comme outil anti-drafting.
    Capteur GPS dessus (ok ça a un coût mais une fois que le chronométreur est équipé, c’est réglé), les arbitres derrière le PC, bim! Pénalitée à l’arrivée à T2.
    Ex de marge de manoeuvre: tolérance de 3 fois dans la zone de drafting (dans un virage par ex), ou temps total toléré de 30″ (même raison). Enfin une idée dans le genre quoi.

    Il n’empêche qu’Alexandre a entièrement raison sur le croisement inéluctable de la courbe du niveau qui monte et celle exponentielle du nombre de participants acceptés par les organisateurs.

  9. Je ne comprends pas pourquoi personne n’a encore pensé à la puce éléctronique comme outil anti-drafting.
    Capteur
    GPS dessus (ok ça a un coût mais une fois que le chronométreur est
    équipé, c’est réglé), les arbitres derrière le PC, bim! Pénalitée à
    l’arrivée à T2.
    Ex de marge de manoeuvre: tolérance de 3 fois dans la
    zone de drafting (dans un virage par ex), ou temps total toléré de 30″
    (même raison). Enfin une idée dans le genre quoi.

    Il n’empêche
    qu’Alexandre a entièrement raison sur le croisement inéluctable de la
    courbe du niveau qui monte et celle exponentielle du nombre de
    participants acceptés par les organisateurs.

  10. Je ne comprends pas pourquoi personne n’a encore pensé à la puce éléctronique comme outil anti-drafting.
    Capteur
    GPS dessus (ok ça a un coût mais une fois que le chronométreur est
    équipé, c’est réglé), les arbitres derrière le PC, bim! Pénalitée à
    l’arrivée à T2.
    Ex de marge de manoeuvre: tolérance de 3 fois dans la
    zone de drafting (dans un virage par ex), ou temps total toléré de 30″
    (même raison). Enfin une idée dans le genre quoi.

    Il n’empêche
    qu’Alexandre a entièrement raison sur le croisement inéluctable de la
    courbe du niveau qui monte et celle exponentielle du nombre de
    participants acceptés par les organisateurs.